Les charpentiers, dans les décors de bois des balcons et des vérandas, comme dans la dentelle des avant-toits, ont reproduit à l’infini les découpes avec cette répétition dans les détails que ne peut assurer notre époque munie de tous les automatismes désirables. C’est qu’on se lasse vite aujourd’hui de la répétitivité des gestes qui requiert du temps, richesse perdue. Et nous les aimons comme Harpagon sa cassette, ces vieilles guipures de bois.