Il n’est pire enfer qu’à la fin il n’empire. Ce train finit par être perçu par
les plus insensibles. On en a causé jusque dans les salons qui sont les lieux les plus fermés à l’imaginaire. C’étaient des salons généralement bien informés où se répercutent les informations.
On y disait que les sorciers et les sorcières se réunissaient en sabbats ambulants dans des trains fantômes, que les stewards avaient les pieds fourchus et les contrôleurs des casquettes qui
cachaient bien mal des cornes naissantes. Il est vrai que les stewards n’étanchaient aucune soif et que les contrôleurs ne contrôlaient personne. Tout au plus s’assuraient-ils
de la qualité de sorciers des voyageurs.
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à suivre