À quelques pas du Teich Gujanais et Testerins ont tourné cul au vent leurs vieilles maisons basses pour éviter la pluie en rafale sur les portes et fenêtres qui jointoyaient mal. Ils enduisaient de goudron au noroît leur côté pile clos sur la emr. C
es habitations vénérables étaient jetées à la volée sans ordre sur ce sol de sable où elles ne s’enrochaient pas.
Depuis 1936 Gujan et Mestras sont unis par un trait d’union qui les rend aussi insécables que des frères siamois. Ainsi unis Gujan et Mestras ont sept ports comme la Grèce avait sept villes, ce qui fait une fameuse armada au jusant des malines. Avec le temps les ports se sont détachés des hameaux qui leur donnaient leur nom et ont accentué leurs différences.
Photographie de Régine Rosenthal