Comment pourrait-on savoir que l'on est riche s'il n'y avait des pauvres? J'y vois la raison essentielle d'un tourisme dans les pays émergents où l'on paie bon marché la double satisfaction
de côtoyer des pauvres bien élevés et de les gratifier de quelques piécettes avec l'hypocrite satisfaction des bonnes actions (les B.A. de l'enfance).
Cela "remet lespendules à l'heure" dit-on. Mais à l'heure de qui?