Bertrand de Jouvenel me faisait remarquer naguère que le progès ne signifie pas forcément mieux-être. Ainsi en est-il de la violence. C'est pourquoi il nous faut compter dans le futures inventions
l'équipement et l'entraînement des forces anti-violence. Forcément violentes et contraignantes pour tous. Même pour les non violents. C'est ainsi, disait-i, quel naissent les fascismes, qui sont
les effets pervers des violences des autres. Quand bien même nous ne le voudrions pas.